Lucie vient d'être à nouveau hospitalisée

Publié le par Lucie et les Cybermamys

  Lucie est à nouveau hospitalisée



Lucie voudrait s'excuser auprès de vous tous, ses amis si fidèles, de son absence sur vos blogs et des articles moins fréquents.

Pourtant, son blog lui tient à coeur, si vous saviez comme elle aime vous lire.

Cela la désole.

Ses douleurs sont de plus en plus insupportables.
Là, encore pas sûr que ça marche.

Pourtant, si vous saviez comme elle a toujours autant le sourire  et comme elle a envie de faire plein de choses. Elle est pleine de vitalité et d'esprit.
Mais, ses douleurs sont trop fortes.

Alors, elle vous demande de bien vouloir lui accorder un peu d'indulgence et de ne pas l'oublier, car vous allez beaucoup lui manquer.

Elle vous embrasse très fort et on vous tiendra informés de sa santé.

Elle m'a dit de vous dire d'en profiter pour aller revoir certains de ses articles, si vous ne l'avez pas déjà fait.

A bientôt et merci à tous pour votre gentillesse et votre fidèlité.




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angelyz 07/09/2009 14:06

hellooooo :)des nouvelles ?bizou à toutes et à tous

soleil51 30/06/2009 12:00

Juste un petit coucou en ce mardi ! ! Comme d'habitude, je suis débordée et n'ai pas trop le temps ! ! Bonne journée et1001 bisous de la terre des pharaons@nne-mar♪e

Linda & Picasso ^0^ 30/06/2009 08:34

un passage rapide... en effet hier après 3 mois de recherche chaotique entre les wc sur la terrasse ou les studios minuscules ou les maisons remplies d'étudiant bruyants j'ai enfin trouver un havre de paix en pleine capitale avec cour a remplir de plantes! pour le diapo chez moi il fonctionne bien il est juste lent a charger c'est OB et pas moi qui rame, et c'est pas mon nouvel habitat mais bien ma terrasse actuelle. Je déménage en aout. Et pour le début de mes cartons c'est la canicule ici jusque 34° annoncé ce jour.... alors gros bisous tout chaud!

Pat **** 29/06/2009 15:55

Ma chère Lucie j'espère que ta santé va mieux ? pas facile les douleurs ! sais tu que je suis allé chez toi et que j'ai tilté sur l'autoroute ! en effet nous somes allés à Lyon au salon handica et le reservoir était vide et nous avons été obligé de prendre la première bretelle et devine quoi ? Saint Priest en Jarez, c'est fou !!!! mauis rassure toi quand nous irons à Lyon maintenant nous savons où tu es avec nos cybermamys ...Je vouys embrase toutes et tous ...Pat ♫♫♫♥♥♥http://patlesarthois.blogs-handicap.com/

Linda & Picasso ^0^ 28/06/2009 20:28

Bonsoir  sorry de passer que maintenant mais fatiguée et la semaine qui arrive est chargée entre les visites d'appart , le boulot le rangement et me vieillir d'un an j'aurais peu de temps mais je pense a toi  alors je triche un peu avec ce poéme .... pas de moi La Bonne Soirée



Quel temps de chien! - il pleut, il neige; Les cochers, transis sur leur siège, Ont le nez bleu. Par ce vilain soir de décembre, Qu'il ferait bon garder la chambre, Devant son feu ! A l'angle de la cheminée La chauffeuse capitonnée Vous tend les bras Et semble avec une caresse Vous dire comme une maîtresse, « Tu resteras ! » Un papier rose à découpures, Comme un sein blanc sous des guipures Voile à demi Le globe laiteux de la lampe Dont le reflet au plafond rampe, Tout endormi. On n'entend rien dans le silence Que le pendule qui balance Son disque d'or, Et que le vent qui pleure et rôde, Parcourant, pour entrer en fraude, Le corridor. C'est bal à l'ambassade anglaise; Mon habit noir est sur la chaise, Les bras ballants; Mon gilet baille et ma chemise Semble dresser, pour être mise, Ses poignets blancs. Les brodequins à pointe étroite Montrent leur vernis qui miroite, Au feu placés; A côté des minces cravates S'allongent comme des mains plates Les gants glacés. Il faut sortir ! - quelle corvée ! Prendre la file à l'arrivée Et suivre au pas Les coupés des beautés altières Portant blasons sur leurs portières Et leurs appas. Rester debout contre une porte A voir se ruer la cohorte Des invités; Les vieux museaux, les frais visages, Les fracs en coeur et les corsages Décolletés; Les dos où fleurit la pustule, Couvrant leur peau rouge d'un tulle Aérien; Les dandys et les diplomates, Sur leurs faces à teintes mates, Ne montrant rien. Et ne pouvoir franchir la haie Des douairières aux yeux d'orfraie Ou de vautour, Pour aller dire à son oreille Petite, nacrée et vermeille, Un mot d'amour ! Je n'irai pas ! - et ferai mettre Dans son bouquet un bout de lettre, A l'Opéra. Par les violettes de Parme, La mauvaise humeur se désarme, Elle viendra ! J'ai là l'Intermezzo de Heine, Le Thomas Grain-d'Orge de Taine, Les deux Goncourt, Le temps, jusqu'à l'heure où s'achève Sur l'oreiller l'idée en rêve, Me sera court.
 


  Théophile Gautier (1811-1872)