Nous reprenons le périple des vacances de nos amis

Publié le par Lucie et les cybermamys

Nous reprenons le périple des vacances de nos amis




Nous reprenons la mer le matin, par très beau temps, avec notre neveu et sa petite chienne Lola très affectueuse.




Mais la mer est changeante et capricieuse. Après avoir passé une partie de la journée autour des îles, le temps s'est gâté et il a fallu rentrer. 

Mais en voilier, il nous a fallu plus de 2 heures pour revenir au port. Le vent s'était levé et devenait de plus en fort. Un ponant (vent d'ouest) qui montait de minute en minute. Nous avons eu jusqu'à 40 noeuds de vent (une véritable tempête)

Il a fallu affaler les voiles et continuer notre route au moteur.



Christian est très crispé sur la barre. Heureusement les vagues viennent par l'arrière. 

Mais les déferlantes déportent le bateau et nous partons au lof  (le bateau se couche sous la force de la vague) à plusieurs reprises.



Il faut les bras musclés du capitaine pour redresser la barre.


Les creux sont de 5 à 6 mètres. Le vent est de force 8.




Pendant de temps, le neveu et Lola, un peu inquiets, faut le dire, sont rentrés dans le bateau, et se sont allongés pour s'endormir aussitôt.

Et, c'est frais et en pleine forme qu'ils se sont retrouvés au port.

Nous étions les seuls en mer si ce n'est la vedette de la S.N.S.M. (sauvetage en mer) et les copains de Christian qui nous ont dit qu'on était fou d'être en mer par un temps pareil.

Mais, Christian est un bon marin et il arrivé sans encombre quoiqu'un peu fatigué.

Le lendemain, il avait des courbatures dans les bras.

Voila les joies de la navigation et les caprices de la méditerranée qui surprend toujours les marins même les plus aguérris, ce qui n'est pas notre cas.





Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Cannelle & Tornade 30/11/2007 12:38

Bonjours et merci beaucoup pour votre message sur mon blog
Eh oui nous les JAcks sommes des pro de la lechouilles!!!
Votre blog est vraiment bien!!! A bientôt
 
Cannelle Tornade & Aude

titimo 28/11/2007 07:21

avec ce froid hivernal ça fait du bien de prendre un air marin !!!!!!!! ça ressource !!!bizzzzz a tous titimo

corinne 26/11/2007 06:49

:0049: z\'ours 25/11/2007 20:12

oula ça va vite comme bateau, j'ai un peu le mal de mer ..bisounours les mamy ,papy et Khena z'ours

Linda & picasso :0071::0079: 25/11/2007 18:33

Moi j"'aime la mer mais quand elle est calme seulement ..... je vous laisse une petite histoire a lire le soir  gros bisous et portez vous tous bien!!
Le fou, le sage et l’oiseau

Difficile de ne pas se reconnaître dans la fable qui va suivre tant elle est "humaine".
On y voit un homme, comme la plupart des hommes, de bonne volonté.

 
Un homme qui cherche la vérité, mais qui se trompe lui-même parce qu’en vérité il ne cherche pas que la vérité. Un homme qui voudrait être sage, mais sans renoncer à sa folie.
Cette fable est une bonne amie pour celui qui aspire à plus de conscience. Elle lui rappelle que la conscience est un effort de tous les instants et non pas un sommet à conquérir une fois pour toutes.
Rien n’est acquis au royaume de la conscience, l’inconscience n’est jamais loin. C’est à la fois désespérant et l’espoir de toute une vie...

Un homme captura un jour un serin. L’oiseau, si petit qu’il tenait dans la paume de sa main, tenta de négocier sa liberté en ces termes :  Qu’attends-tu donc de moi ? dit-il. Je suis si petit, si maigre, je n’ai que la peau sur les os ! Rends-moi la liberté ! En échange, je te dirai trois vérités très utiles.  Soit, dit l’homme. Mais comment pourrai-je savoir si tes vérités sont utiles pour moi ?  C’est très simple, répondit le serin. Je te dirai la première vérité lorsque je serai encore dans ta main. Je te dirai la seconde lorsque je serai sur la branche de cet arbre ; aisni, tu auras encore le pouvoir de me rattraper si cette vérité ne te convient pas. Enfin, je te dirai la troisième, la plus importante, lorsque je serai là-haut dans le ciel.  D’accord, dit l’homme. Dis-moi la première vérité.  La voici : si tu perds quelque chose, s’agirait-il de ta propre vie, tu ne dois pas le regretter.
Voilà une vérité profonde, pensa l’homme : le non-attachement aux formes extérieures, en effet, est le secret de la vraie liberté. Et il ouvrit la main. L’oiseau s’envola sur la branche, d’où il proféra sa deuxième vérité :  Si on te raconte une absurdité, n’y crois sous aucun prétexte avant d’en avoir eu la preuve !  Très bien, dit l’homme, tu es beaucoup plus sage que ne le laissait prévoir ton minuscule crâne d’oiseau : l’être humain, en effet, est naturellement attiré par le mensonge et l’illusion, nés de sa convoitise ! Mais quelle est donc la troisième vérité ?  C’est, lui répondit le serin qui planait désormais dans les hauteurs du ciel, que j’ai dans l’estomac, deux diamants gros chacun comme un de tes poings. Si tu m’avais tué, ta fortune était faite !
Fou de rage, l’homme tenta de jeter des pierres au serin. Puis, s’accusant, maudissant sa stupidité, il se mit à pleurer sur son sort.
 Imbécile ! s’exclama l’oiseau. Je t’ai dit de ne jamais regretter aucune chose, et tu regrettes déjà de m’avoir libéré ! Je t’ai dit de ne jamais croire une absurdité, et tu m’as cru lorsque j’ai prétendu, moi qui tiens dans la paume de ta main, avoir avalé deux diamants gros comme tes poings ! En raison de ta convoitise et de ton aveuglement, tu ne pourras jamais voler dans le ciel comme moi !