Un peu de mes nouvelles et vous dire que je ne vous oublie pas.

Publié le par Lucie

Une vidéo que des amis m'ont envoyée et qui m'a beaucoup émue

 

 

Coucou à vous tous. je viens vous donner quelques nouvelles, qui sont enfin bonnes.

Comme quoi, le malheur ne nous accable pas toujours en permanence.

 

Je vous rassure tout de suite, maman va beaucoup mieux.

 

Ma soeur, psychiatre a trouvé le bon traitement qui lui a enfin rendu la vie, alors que les médecins la gavaient de médicaments non appropriés.

 

C'est un bonheur de la voir sourire à nouveau, remarcher, remanger, VIVRE.

 

Nous souhaitons tous que cela dure encore longtemps.

 

De ce fait, moi aussi je vais mieux moralement.

 

Mon opération de la hanche se prépare : le 4 novembre : jour de mon anniversaire.

Souhaitons que cela me porte bonheur et qu'enfin, moi aussi je puisse REVIVRE.

Mon intervention a lieu à la clinique de la Sauvegarde à Ecully près de Lyon. J'ai trouvé le chirurgien adorable et rassurant, ce qui est important après tout ce que j'ai subi.

 

J'espère que vous allez tous bien.

 

Je vous remercie pour vos gentilles visites. je vais être absente pendant quelques jours, voire une semaine pour mon opération, mais vous serez toujours près de moi.

 

Je vous embrasse tous bien fort et à très vite.

 

Cette vidéo aide à mieux comprendre ce qu'est la vieillesse et ses maladies que nous n'acceptons pas toujours. j'en vois régulièrement à la Résidence où est maman. Il faut de la patience, beaucoup de patience et se souvenir que lorsqu'on était enfant, nos parents en avait avec nous.

 

 

 

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Naturaimer 28/11/2010 16:31



bon dimanche soir gros bisous



Ailonuages 23/11/2010 20:50



Un petit coucou, j'espère que ta santé est sur le bon chemin, gros bisous ma douce Lucie * * * * *



Naturaimer 23/11/2010 13:57



Chère Lucie je pensais que le blog n'existait plus car lorsque je cliquais sur d'anciens coms, pas de blog !


Ravie de savoir que tu continues " d'avancer " toujours vaillante comme " Âmes vaillantes " toujours en avant, gros bisous et je repasse demain.



Linda & Picasso ::0079::0071:: 23/11/2010 13:06



Bonne journée





Novembre


Je lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
et la saison des roses est bien vite écoulée.
SADI.


Quand l'Automne, abrégeant les jours qu'elle dévore,
Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,
Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,
Que le bois tourbillonne et qu'il neige des feuilles,
Ô ma muse ! en mon âme alors tu te recueilles,
Comme un enfant transi qui s'approche du feu.

Devant le sombre hiver de Paris qui bourdonne,
Ton soleil d'orient s'éclipse, et t'abandonne,
Ton beau rêve d'Asie avorte, et tu ne vois
Sous tes yeux que la rue au bruit accoutumée,
Brouillard à ta fenêtre, et longs flots de fumée
Qui baignent en fuyant l'angle noirci des toits.

Alors s'en vont en foule et sultans et sultanes,
Pyramides, palmiers, galères capitanes,
Et le tigre vorace et le chameau frugal,
Djinns au vol furieux, danses des bayadères,
L'Arabe qui se penche au cou des dromadaires,
Et la fauve girafe au galop inégal !

Alors, éléphants blancs chargés de femmes brunes,
Cités aux dômes d'or où les mois sont des lunes,
Imans de Mahomet, mages, prêtres de Bel,
Tout fuit, tout disparaît : - plus de minaret maure,
Plus de sérail fleuri, plus d'ardente Gomorrhe
Qui jette un reflet rouge au front noir de Babel !

C'est Paris, c'est l'hiver. - A ta chanson confuse
Odalisques, émirs, pachas, tout se refuse.
Dans ce vaste Paris le klephte est à l'étroit ;
Le Nil déborderait ; les roses du Bengale
Frissonnent dans ces champs où se tait la cigale ;
A ce soleil brumeux les Péris auraient froid.

Pleurant ton Orient, alors, muse ingénue,
Tu viens à moi, honteuse, et seule, et presque nue.
- N'as-tu pas, me dis-tu, dans ton coeur jeune encor
Quelque chose à chanter, ami ? car je m'ennuie
A voir ta blanche vitre où ruisselle la pluie,
Moi qui dans mes vitraux avais un soleil d'or !

Puis, tu prends mes deux mains dans tes mains diaphanes ;
Et nous nous asseyons, et, loin des yeux profanes,
Entre mes souvenirs je t'offre les plus doux,
Mon jeune âge, et ses jeux, et l'école mutine,
Et les serments sans fin de la vierge enfantine,
Aujourd'hui mère heureuse aux bras d'un autre époux.

Je te raconte aussi comment, aux Feuillantines,
Jadis tintaient pour moi les cloches argentines ;
Comment, jeune et sauvage, errait ma liberté,
Et qu'à dix ans, parfois, resté seul à la brune,
Rêveur, mes yeux cherchaient les deux yeux de la lune,
Comme la fleur qui s'ouvre aux tièdes nuits d'été.

Puis tu me vois du pied pressant l'escarpolette
Qui d'un vieux marronnier fait crier le squelette,
Et vole, de ma mère éternelle terreur !
Puis je te dis les noms de mes amis d'Espagne,
Madrid, et son collège où l'ennui t'accompagne,
Et nos combats d'enfants pour le grand Empereur !

Puis encor mon bon père, ou quelque jeune fille
Morte à quinze ans, à l'âge où l'oeil s'allume et brille.
Mais surtout tu te plais aux premières amours,
Frais papillons dont l'aile, en fuyant rajeunie,
Sous le doigt qui la fixe est si vite ternie,
Essaim doré qui n'a qu'un jour dans tous nos jours.


victor-hugo



Tata Tounette62 23/11/2010 12:32



Un petit coucou en passant, j'espère que tu vas mieux.


Bisous, à bientôt