Une petite balade dans les Landes, un après-midi

Publié le par Lucie et les Cybermamys

Après la cure, on a fait une petite balade dans la région des Landes



Nous ne connaissions pas du tout la région.
Aussi, Christian et France ont décidé d'aller faire un petit tour dans les alentours, car en plus la première semaine il faisait très beau, près de 29 °

Départ pour Cap Breton.

On traverse la forêt des landes qui a beaucoup souffert lors des dernières tempêtes. on voit d'énormes tas de bois empilés le long des routes et des forêts dévastées.


Nous arrivons à Cap Breton



Ancien port de pêche très actif (on allait pêcher la morue jusqu'à Terre-neuve), c'est actuellement un port de plaisance et une station balnéaire réputée située juste en face d'Hossegor sur l'Océan Atlantique.

C'est la mode des bains de mer et de la plaisance qui ont permis la véritable résurrection de Capbreton. Le réaménagement des digues marquant l'entrée du port a rendu la passe moins dangereuse. Le creusement des bassins et la pose de pontons ont permis la création d'un port de plaisance de 1000 anneaux, le plus important entre Arcachon et Saint-Jean-de-Luz. 


Ce port est vraiment très beau et l'océan splendide. il y avait beaucoup de monde sur les plages au soleil.


Christian est même allé tâter la température de l'eau. Un peu fraîche à son goût, lui le méditerranéen a trouvé qu'elle était à température pour le pastis.


Puis nous avons emprunté l'estacade construite à la demande Napoléon III pour aller jusqu'au phare.
Je vous dis tout de suite qu'ils y sont allés seuls, moi je suis tranquillement restée assise sur un banc à les attendre.

A marée basse


A marée haute

Des pêcheurs invétérés affrontaient les embruns. Paraît-il qu'à la marée montante, ils prennent de beaux poissons


L'entrée du port se fait à cet endroit et franchement Christian était ébahi de voir la difficulté d'entrée et de sortie du port, lui qui ne connaît pas le phénomène des marées en Méditéranée.

La houle pousse le bateau en surf et le barreur du voilier n'a pas intérêt à se louper dans sa manoeuvre, sinon c'est le crash assuré. C'est vraiment sportif ici.
  Pourtant il faisait très beau et la mer était calme.


Puis, à la tombée du soleil, trop tôt fin octobre, nous avons repris le chemin du retour.
Le prochain article vous montrera d'autres instants de ma cure fort agréables.

Je vous souhaite un très bon week end à tous et vous embrassent.


Lucie




Commenter cet article

Naturaimer. 24/11/2009 12:21


Mes chers mamies et papis, bises à vous


Mamounette 29 15/11/2009 21:03


kikou

Que c'est beau !! les photos sont très belles !

Bizoute


Linda et Picasso ::0071::0079:: 14/11/2009 22:44


un poème pas facile en ancien français mais si beau

Éloge à la lune (extraits)


Ô le second honneur des celestes chandelles,
Asseuré calendrier des fastes eternelles,
Princesse de la mer, flambeau guide-passant,
Conduy-somme, aime-paix, que diray-je, ô croissant,
De ton front inconstant, qui fait que je balance
Tantost ça tantost là d'une vaine inconstance,
Si par l'oeil toutesfois l'humain entendement
De corps tant esloignez peut faire jugement,
J'estime que ton corps est rond comme une bale,
Dont la superficie en tous lieux presque égale
Comme un miroir poli, or dessus or dessous,
Rejette la clarté du soleil, ton espoux.
Car comme la grandeur du mari rend illustre
La femme de bas lieu, tout de mesme le lustre
Du chaleureux Titan esclaircit de ses rais
Ton front, qui de soy-mesme est sombrement espais.
Or cela ne se fait tousjours de mesme sorte,
Ains d'autant que ton char plus vistement t'emporte
Que celuy du soleil, diversement tu luis
Selon que plus ou moins ses approches tu fuis.
C'est pourquoi chaque mois, quand une nopce heureuse
R'allume dans vos corps une ardeur amoureuse,
Et que, pour t'embrasser, des estoilles le roy,
Plein d'un bouillant désir, raye à plomb dessus toy,
Ton demi rond, qui void des mortels la demeure,
Suyvant son naturel, du tout sombre demeure.
Mais tu n'as pas si tost gaigné son cler costé,
Qu'en ton flanc jà blanchit un filet de clarté,
Un arceau mi-bandé, qui s'enfle où moins ta coche
Du char rameine-jour de ton espoux approche,
Et qui parfait son rond soudain que ce flambeau
D'un opposite aspect le regarde à niveau,
De ce point peu à peu ton plein se diminue,
Peu à peu tu te fais vers l'occident cornue,
Jusqu'à ce que, tombant es bras de ton soleil,
Vaincue du plaisir, tu refermes ton oeil.
Ainsi tu te refais, puis tu te renouvelles,
Aymant tousjours le change, et les choses mortelles,
Comme vivant sous toy, sentent pareillement
L'insensible vertu d'un secret changement.


Guillaume du Bartas, La Première Sepmaine ou Création du monde (1578)



Roni 14/11/2009 22:22


J'espère que tu vas mieux et que ta cure te profite !
Biz 


titi 14/11/2009 21:56






cette balade semble fort agréable surtout avec le temps qu'il a fait ...

gros gros bisous